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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 09:42
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oublier partir noir espoir rêver souffrance jeu perdue balance secours crier angoisses espoir s’accrocher maître désordre perdue écrire larmes avancer avancer avancer feuille pied ciel bras douleur

 

tomber   tomber    tomber       tomber……………………………….

 

 

nuages envers croire venir revenir souvenir soutenir forger tendre secousses lâcher regarder pleurer trou croix suivre mémoire scène rouge douter lire délire mal fanés mal mal! égarer sable sel tenir retenir revenir aider sasser ressasser passer compassion regrets creux survivre note enjeu prier chant pourrir accepter plier vouivre pétales mourir taire terrasse terrassée terre-à-terre choir déchoir sauter oublier               recommencersssssssss

 

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 20:34

J'aime pas 

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J'aime

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 23:28

 

J'écris

 

10.07.2013

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 18:17

 

Lorsque je suis entrée, instantanément un malaise m’a assailli. Tout ce monde ! D’un regard assommé et effarouché je caressai les têtes, sans les voir vraiment. Toutes ces tables, ordonnées, serties d’inconnus… Mais quelle idée m’avait donc prise de venir m’engouffrer ici ?! Et maintenant que j’y étais, où allais-je bien pouvoir me mettre ! Aucun coin sombre où me glisser, aucune carpette sous laquelle me jeter… Juste le bar, long plongeoir abandonné surplombant la piscine de corps attablés devant les vestiges du banquet d’honneur.

 

Je me suis vite reprise, finalement heureuse d’être là car la soirée ne faisait que commencée. Je me suis perchée sur un des tabourets, devant le bar et j’ai commandé un café au vieux barman bossu. Quelques prospectus attendaient les curieux, étalant leurs publicités sur le comptoir. Cela allait bien me passer le temps jusqu’à ce que commence la soirée pour laquelle je m’étais déplacée.

 

Puis, dominée par la curiosité, je laissai mon regard surfer un peu plus hardiment sur les vagues des chevelures qui ondulaient autour des tablées bruyantes. Pas beaucoup de jeunes par ici. Tiens, lui, je le reconnais, j’ai dû le voir en photo, quelque part… Et elle là – bonjour – je la salue d’un petit signe de la tête. A la papeterie, je la vois, quand je vais lui acheter du matériel pour le boulot. Tiens, lui il me dit carrément quelque chose ; évidemment, c’est pour lui que je suis là, à attendre patiemment qu’il prenne la parole, dans… pfff... pas trop longtemps j’espère! Et puis… Ooh !!

 

Soleil !

 

Des fleurs éclosent un peu partout, sur les têtes des clients, par terre, dans l’air, partout. Les conciliabules se font chants d’oiseaux, et lui, là, de tout le soleil de son être, éclaire jusqu’au moindre recoin la salle comble, éclaire jusqu’au moindre recoin mon âme sombre. 

 

Qu’il est beau ! Comment ne l’ai-je pas vu en entrant ?! Et son regard, qu’il pose sur moi, emprisonne ma raison, me déraisonne. Un coup de foudre, je suis sourde, un éclaire, qui fend ma bouche en un sourire jusqu’aux oreilles. Les yeux en cœur je lui tends un regard niait.

 

Finalement, je suis bien ici. C’est joli. Et puis intéressant. Et puis le café est même bon. Ah oui, que je suis bien sur ce petit nuage. Et puis pas si loin, juste là, posé sur le nuage d’à côté… Allez, encore un petit coup d’œil sur ce soleil d’ivoire. Pas trop longtemps, ça rend aveugle…

 

Les minutes s’égrainent légères, joyeuses. Et soudain le petit nuage de mon charmant gentilhomme dérive vers le comptoir, juste là, tout près du mien, au bout de mon souffle. Il fait chaud. Regards. Mmmh, instant velours, cœur tout doux, tout bonheur. Geste godiche. Nouveau sourire. Ai-je parlé ? Lui ai-je dit bonjour ?

 

Et alors, son regard, raide, comme une flèche, qui me transperce, et me fige. Banquise. Puis ressac, vague de froid, tsunami de glaçons qui me dévaste, m’ensevelit, ravage les fleurs, assomme les oiseaux, éteint le soleil, couche le ciel. Etouffe mon bonheur. Fait pleuvoir le nuage et je m’écrase au sol.

 

Oh, qu’a-t-il pensé ?! Qu’a-t-il bien pu penser alors !!?

 

Quelqu’un un jour a dit que le ridicule ne tuait pas. Il avait tord. Une boule de ridicule a grossit dans mon ventre, a aspiré ma poitrine, est montée dans ma gorge, s’y est coincée. Et ne passe plus l’air, et s’étouffe mes poumons. Et des larmes dans mes yeux, et de la brume, voile opaque et je ne vois plus rien, je m’évanouis. Et meurt mon âme.

 

Et tous les jours depuis, je passe devant son tombeau. Je dépose une fleur, une prière, un poème, un souvenir. Je lui invente son sourire, j’essaie d’en rire, et toutes sortes de mensonges. Tous les jours depuis, je cherche comment la ressusciter. 

 

 

 


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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 22:23
Il y a par chez moi une étrange forêt :
Quelques
Hêtres courtois, fantasques et discrets
Un Orme aux feuilles sales et un Peuplier ;

Tout plein d’êtres des bois, multiples et variés

Le pudique Olivier, les feuilles amoureuses
Qui, le rameau tendu et l'olive huileuse
Est vraiment bouleversé ; il aime le Pêcher !

Il fantasme sur lui, rêve de l'embrasser…

Puis il y a aussi des pinacées gentilles :
Un beau Pin Argenté, crochant de ses aiguilles
Quelques pommes d'amour, pour sa chèr’ bien aimée
Lui fredonnant du vers tous les soirs de l’année

Et voisine du Pin : Epicéa l'Amour
Qui fume quelques cônes et gémit nuit et jour ;
Car tombée sous le Charme et son houppier feuillus
…elle n’accepte pas, qu’il ne l'aimasse plus

Et puis juste à côté, Cyprès colle un ami ;
Elle aurait tant aimé que Frêne soit là aussi
Pour l’aider à calmer ce gros Bouleau géant
Qui la fatigue tant et lui prend tout son temps

Juste au bord du ruisseau se tiennent trois amis ;
Liés au Saule blanc par un Chêne de Hongrie,

Toutes feuilles au vent, le juvénile Tremble
Frétille d’allégresse; ils sont si bien ensembles !

Alors que brillamment, l' Hérault joue du soleil
Et veille le Noyer plongé dans son sommeil...
Ell’ lui coule des mots, le frôlant de ses flots ;
Elle savait pourtant, qu'il ferait pas d'vieux eaux…

Et tout ce petit monde écoule leur bonheur
Compose de l'amour, effeuillant les couleurs
Et tout pendant ce temps, cachée dans l'arc-en-ciel
Tout habillée de vers, la lune invent’ le miel…

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8 novembre 2007 4 08 /11 /novembre /2007 18:00

Sir Gall en festoyeur ripailla tout l'esté
Et quand s'en vint l'hiver, de vivres dénué
Soudain escrabouillé de famine et misère
Il s'en alla pleurer chez son riche compère


- Voistu ma condition Ô riche Monseigneur
   Regarde ma tenue, je n'ai plus que blancheur
   Je n'ai pas un écu pour banqueter ce soir
   Sir, hault et puissant Roy, sustente ma pansoire !


- Je saurai rembourser la pitance octroyée
  De vostre courtoisie je saurai vous régler
  Et dès l'oût revenu je vous rembourserai
  En cent fois plus, promis, Ô mon bon Chevalier


Lafourmi respondy durment et haultement :
- N'avez-vous grand hontage, ignoble mandiant 
  Je ne vais te complaindre alors que tout l'esté
  Tu festas et dansas sans prêter garde au blé !


Sir Gall abasourdi, après d'aigres souspirs,
Disoit sur un ton noir, son cruel désespoïr
- Vous me voyez ma foi, subir moultes dolentes
  Je vous croyais servil, mais vous estes méchante !


- Quel faulseté vous fist ignoble fénéant !
   Pendant que tout l'esté vous chantiez dans les champs
   J'oeuvrais à la moisson, tout le blé amassant !   
   Vous chantiez ? Hé bien soit, valsez donc minstenant !

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7 octobre 2007 7 07 /10 /octobre /2007 00:00

Bon allez, je me suis fait un petit délire, par un petit exercice d'écriture. Un truc porposé sur un forum bien sympa . Il s'agit de faire un texte dont le plus de mots possible commencent par une lettre choisie, ici, la lettre "S". Mais j'ai aussi en plus joué avec la consonnance.


Une Saucisse en survêtement, soliloquant seule sur un siège, savourait un sandwich, quand un Salami en salopette, quelque peu schizophrène cela dit en passant, s'assit à ses côtés. Celui-ci, sans sourciller, s'enquit servilement :


- Salutations, Salami sans soucis. Serait-ce stupide de chercher à savoir ce qui t'amène sur ce siège ?


- La soif et l'appétence, sait-tu (c'est un salami blege…..).  Ce sandwich, sère ami Saucisse, serait-il sans salami ?(il faut préciser qu'en plus d'être belge (non non je n'ai pas dit le pauvre !), Salami avait un seveux sur la lange, si bien qu'il suçotait… )


- Il est sans salami ni autre viande séchée, ce sandwich. Seulement au saumon, et, s'il te plaît, sans sodium ! ça sublime la silhouette.


- Soit, si ce sandwich est sans salami, l'ami, oui s'il est c'est à dire sans moi, cela signifie sans doute qu'il sera moins savoureux, même s'il est, ceci dit en passant,  certainement plus consommable, s'écria Salami en soupirant. Serait-ce abuser si ze te demandais de m'en céder un substantiel segment


- A supposer que j'acquiesce à te sustenter, sauras-tu sincèrement savourer sa saveur ?


- Certes, sère cervelat, se sera pour moi un devoir de savourer en silence ce somptueux segment de sandwich.


Et c'est ainsi que Saucisse et Salami dégustèrent silencieusement le sandwich  au saumon sans sodium.


Ne soit pas septique, soigneux liseur, et s'il s'avère que ton chemin un samedi s'égare en ces lieu où siègent Saucisse super sportif et l'ami Salamis pas sale pour six sous, soit super discret, afin de respecter somptueusement leur silence scénique et leur savoureuse pitance.

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17 mai 2007 4 17 /05 /mai /2007 15:34

T'as des talons si hauts, que ton nez bien trop long

Piqué aux cumulus, fait perchoir à moineaux

A trop exagérer sur le côté oblong

Tu nous fais préférer le chic des dindonneaux

 

Ursule ! Ursule ! Ne fait donc pas la mule

Ça te fait la démarch' d'un cheval à bascule !

 

T'es si fière du blond qui couronne ta tête

Que t'en oublie souvent que parfois l'homme aussi

Apprécie la matière qui s'agit' sous la crête

Alors de grâce Ursule, oublie cette idiotie

 

Ursule ! Ursule ! Toi qui rêve d'Hercule

Ne laisse pas le gueux sauter les préambules !

 

Et tu parles trop fort, et ton rire est perçant

Mais ce qui au-delà de toute convenance

Te rends l'être épuisant et un peu agaçant

Se sont tes gestes larges jetés sans contenance

 

Ursule ! Ursule ! Ne sois pas ridicule

On croirait regarder Sarko qui gesticule !

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Antre ciel ether :

L'ESPACE JEUX 

ou

LES SPASMES JE

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