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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 11:14

 

                                                                          à GK

 

Il disait Quelle vie va renaître de mes cendres ?

 

Elle disait Les forces souterraines

d’une planète

entraînent bouleversements et désastre

               en surface

mais les pentes des volcans

 

                        sont d’une fertilité sans égale…

 

 

 

 

 

 

.

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 14:22

je savais ton sourire après l’attente

je savais les chemins dans tes yeux qui brillaient

je savais croître l’orchidée dans ta pénombre

je savais la lumière

cachée dans l’œuf

 

je savais tes quatre saisons

miroir – glace – psyché

puis venait le temps du dégel

je savais reconnaître ma scène dans tes silences

je savais l’aigle éclore dans le nid de mon âme

 

je savais les tempêtes qui agitent les êtres

je savais les orages

et l’or

après la rage

 

je savais que tes mots berceraient mon nuage quand le ciel serait gris

je savais que mes cris se fondraient dans l’espace de ton indulgence

je savais que la force, le désir et l’espoir, se composent dans l’absence

je savais que la mort n’est qu’un chemin de plus vers une nouvelle vie

 

je savais que le temps… je savais

que le temps…


je savais…

 

 

Musique : Olivier d'Icarie - Accords décousus 7

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 19:46

bal épicurien

 

 

 cœur à cœur

 enlacés, clair-obscur

 dans l’écrin velouté de la nuit

 

 

 peau contre peau, tes soupirs de soie

 esquissent

 de lascives arabesques

 

 

 et la danse de nos souffles, qui s’enlacent

 au fin froissement des draps

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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 15:49

-

         L'indensitude des corps

 

RhodesGrandAppareil1 114 

L’azur bariolé d’or

lentement

teinte l’ombre où nos corps

s’enlacent

 

Dans l’arabesque de nos souffles

l’amour écrit d’exquis silences

que nous partageons, fébriles

dans le tard du matin

 

Paume contre paume

nous composons l’avenir de nos rêves

et la croix, renversée sur nos craintes

nous sert de marchepied

tandis que nos sourires se touchent

 

 

Diamants de la fugacité

ces moments d’insouciance

gravent dans le bronze de nos cœur

des souvenirs latents

 

 

 

 

in-             : suffixe --> sens : négatif

-dense-   : consistant, plein

-itude       : préfixe --> sens : exprime la qualité, 'état

 

 

.

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 14:07

L'amour, une alchimie de penchants et sentiments, panacés de l'humain, indivisible, unique et pourtant jamais semblable de et pour chaque individu. Un grand bol de Philia, un excès d'Agapè, un oubli d'Eros, un berceau de Storgê...

 

ἀγάπη  (agápê) : l'amour divin, universel, le vrai amour, incondionnel 

 

Agape-b.jpg





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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 11:20

L'amour, une alchimie de penchants et sentiments, panacés de l'humain, indivisible, unique et pourtant jamais semblable de et pour chaque individu. Une poignée de Philia, un rayon d'Agapè, une pensée d'Eros, et Storgê sang mesure...

 

στοργή (storgế) : l'affection familiale, l'amour familial

 

 

Ave Nera est Storgê

 

Petite vie d'horreurs

Petit oiseau en peurs

Dans un nid de terreurs

 

Petite fille d'heurts

Enfance en pleurs

Sous la soumission

Du marteau d'acier

Broyeur de

Candeur

 

D'un géniteur ivre

 

Des larmes cachés

Des cris étouffés

Corps agenouillé

Âme assassinée

 

Des larmes laissées

Sur un parquet froid

Une main tendue

Qui se perd

Qui se terre

Et ce père…

… et se taire

 

Où est l'issue ?

Un jour peut-être….

 

 

Petite vie d'horreur

Enfant sang peurs

Surmonte sa frayeur

En plantant des fleurs

Au fond de son coeur

Rêveur

 

Puis un jour

Une odeur de meilleur

Un jour

De l'Or intérieur

S'éclot le bonheur

 

Jeune fille fraîcheur

Jeune femme lueur

Petite sœur

De cœur

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 08:23

L'amour, une alchimie de penchants et sentiments, panacés de l'humain, indivisible, unique et pourtant jamais semblable de et pour chaque individu. Un peu de Philia, une poussière d'Agapè, un rien de Storgê, une grosse bouffée d'Eros...

 

ἔρως (érôs) : l'amour naturel, le désir sexuel, le plaisir

 

Âffre Eddy est Eros

 

Assoiffé

Mon corps boit

Ta peau d’ébène

 

Un frétillement de feuillage

Un bruit de plume froissée

Ou en corps

Le claquement sec des volets de soie

Contre les façades de pierres

 

Tes yeux rouleaux compresseur

Écrasent ma candeur

Le désir déchire

Ma blancheur

 

Dans la nuit

Le vol, quand s’éclate le désir

Devient arabesque de souffle

Illusion d’ailes insoumises

Au feu du réel

 

Enivré

Mon corps croit

L’apeau d’ébène

 

 

08.03.2011

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 14:51

 

L'amour, une alchimie de penchants et sentiments, panacés de l'humain, indivisible, unique et pourtant jamais semblable de et pour chaque individu. Un peu plus de Philia, un zeste d'Agapè, un peu de Storgê, une vapeur d'Eros...

 

φιλία (philía) Philia : l'amitié, l'amour absolu, le plaisir de la compagnie

 

Agilles est Philia

 

De petites gemmes d’étoiles

Plein mes vœux

 

Courir sur les mots qui s’évadent

D’antre toi

Rire sur le chemin qu’ils tracent

 

Ecouter la fleur qui s’ouvre

D’entre nous

Et laisser perler son silence

 

Tracer à l’ancre de joie

Des chemins

Asymptotiques

Que nos mains tendues

Touchent du doigt

Quand l’envie sage

Quand l’amour sans rage

Quand le cœur, l’en dit

 

De petites gemmes d’étoiles

Et de petites gemmes d’émoiles

Plein nos yeux

 

 

02.03.2011

 

 


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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 13:05

Quelques pas

Dans le gris de tes rues

Pour qu’en le brouhaha d’émois

Raisonne la voie  

 

Un soupir

Dans la brume de tes yeux

Pour dénuder le chemin

Sans or ni air


Tu m’appelles

Je tends tant

Je tends tout ;

Mes regards, mes égards

Pour que s’y perde ta peur

Mes saveurs, mes ferveurs

Pour épicer ton fard

D’eau

 

En attendant que s’éclaire l’ombre

Laisse s’ombrer le clair

Sur l’écran de l’amitié

 

Laisse sombrer l’éclair

Dans l’infini

De mon âme ourdie

D’amour

 

 

 

-01.02.2011 - que jamais ne meurt  notre amitié


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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 16:48

Impassible aux charmes que je n’ai pas, vos yeux glissent sur moi sans même sembler me voir.  Ils glissent, pourtant si doux, telles deux lames acérées, traçant sur leur passage des éraflures invisibles. De ses blessures qui ne saignent qu’à l’intérieur. Verriez-vous mes plaies vous n’en oscilleriez point!

 

Vous me troublez.

 

Je n’ai à vous offrir que mes manques et mes « riens » et vous en veut tellement de ne les accepter… 


Mais quand parfois vos yeux d’or scintillent sous le soleil de mes paroles, je crois alors, juste un instant, avoir enfin conquis votre âme et percer votre glace. Votre tête se penche et sur vos lèvres s’esquisse l’exquise courbure d’un sourire.  Je vole ces instants-là où vous oubliez qui vous êtes… ou vous oubliez qui je ne suis pas.

 

Et dans le silence qui s’installe, je bois à la fontaine de votre fragilité, cette immense tendreté source même de votre force. 


 Je voudrais… je voudrais sans pudeur laisser rouler mes yeux jusqu’aux tréfonds des vôtres.  


Avec pour seul parure un collier de perles de rosée je voudrais vous créer des aurores sublimes.

 

Vêtue, pour seul  vêtement, du voile éthéré du chant des oiseaux, je voudrais vous inventer des après-midi  joyeux.

 

Je voudrais de mes lèvres effleurer votre cuirasse et  vous soupirer dans l’oreille chaque notes de la symphonie qui bouillonne en mes veines, et enflamme mes entrailles. Je voudrais, de mes doigts, filer dans le coton de votre chevelure de grandes voiles blanches que je gonflerais de mon souffle, pour vous rapprocher, encore et en corps, de moi.

 

Sous le vent de votre seule présence, le feuillage de mes sens s’agite et frissonne de désir. Pétales d’orchidée friponne de plaisirs.

 

Insensible à mes rêves vous jeter l’ancre d’un regard sans amour et mon navire chavire.  


Vous êtes un roc ! Entendriez-vous mes suppliques  vous n’en frémiriez point.


 Vous me troublez tant.

 

Je sens rugir en moi le glas de mes passions et s’effriter lentement ce qui en vérité n’est même pas un rêve.

Impavide à mes cris, vous souriez sans cesse.

 

Vous me troublez tant !

 

Malgré votre dédain pour mes sens en fusion, bien plus que d’affliction, je souris d’affection, car plus que de désir, c’est de tendresse, que je vous aime.

 

août 2010

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Antre ciel ether :

L'ESPACE JEUX 

ou

LES SPASMES JE

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