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titre le montre au poignet du dormeur 

 de Jean-Samuel Curtet

 

 Couverture-la-montre-au-poignet-du-dormeur-copie-1.jpg

 

 

A propos de l’auteur

 

Né à Agiez-sur-Orbe (Vaud) en 1932, Jean-Samuel Curtet passe son enfance et son adolescence à Lausanne. Il fait des études de lettres, puis se consacre à l’enseignement. On lui doit des traductions du grec, notamment d’Eschyle et de Paul le Silentiaire.

 

Il commence par écrire pour le théâtre ; Le soldat fanfaronLes sept contre Thèbes, Le dieu dans la jarreAgamemnon. Ce n’est que fort tard qu’il se met à la poésie et publie plusieurs recueils.

 

Il collabore également avec des musiciens tels que Édouard Garo, André Zumbach et José Barrense-Dias.

 

Le poète célèbre également le Jardin de la Duche, inauguré le 2 mai 2009, qui se veut trait d’union des 47 communes qui composent le District de Nyon depuis le 1erjanvier 2008. Ce mariage Terre et Eau a inspiré Jean-Samuel Curtet et son texte est scellé dans le Jardin de la Duche.

 

 

A propos du livre

 

La montre au poignet du dormeur est un recueil de proses  de 11 pages de Samuel Curtet, édité aux éditions de l’Aire.

 

Dans ce recueil de textes totalement atypique, Jean-Samuel Curtet laisse à ses rêves toute la liberté de l’emmener là où bon leur semblent. Il s’abandonne à ses caprices, à ses délires,  à ses délices, et lâche ses divagations d’une manière parfois déconcertante ; un seul et même personnage peut prendre, à l’intérieur du même texte, tantôt le « je », tantôt le « il », tantôt le « cet autre », sous-entendant « cet autre moi », comme dans "L. en martyre et en gloire".



Critique d’humeur

 

J’ai acheté « La montre au poignet du dormeur » je ne sais plus quand, à je ne sais plus qui, un jour dans les rues de La Chaux-de-Fonds. Un jeune homme, probablement, qui m’avait charmé d’un regard ambré, probablement, et qui oeuvrait pour je ne sais plus quelle belle cause, probablement… Probablement, je ne sais plus bien, mais c’est ce qu’il me plaît de croire… 

 

Ainsi, je laisse mon imagination divaguer, je la laisse prendre le contrôle de ma « plume » et dévoyer  la réalité au gré de mes fantasmes… Je ne sais trouver meilleure manière pour parler de cet ouvrage…



Quoi qu’il en soit, juste après avoir acheté à un jeune homme « La montre au poignet du dormeur » (Editions l’Aire),  je lu distraitement quelques lignes, dans le train qui me ramenait chez moi,  puis l’abandonnai négligemment sur ma bibliothèque. Durant  des années, ce recueil discret végéta au milieu d’autres livres. Je l’ai ressorti cinq ans plus tard, lorsque l’idée de créer ces pages de présentation d’œuvres et d’auteur a vu le jour.

 

J’ai eu un peu de mal à crocher, tout d’abord, à son style particulier, mais très vite  je me suis laissé entraîner au plaisir de  « regarder par le trou de la serrure » de son esprit extravagant.

 

Regarder par le trou de la serrure de son esprit et, parfois, se sentir épier par le sien, sentir mon âme de femme se faire déshabiller par les mots sans rien pouvoir y faire : « D’ailleurs, il n’est ni grossier ni inconvenant, quelque estime qu’on ait pour elle, de penser que la plus honnête femme est habitée par un monde trouble dont elle se sent agité tout en en gardant le secret. » - "La reine de Sparte" –



Et encore, la musicienne « fausse patte » que je suis c’est indignée avec amusement en lisant "Le diable en musique", bref, « La montre au poignet du dormeur » a éveillée ma curiosité ; où mènent ses poèmes, quels mondes ouvrent ses pièces de théâtre ?...

 

 

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