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de Philippe Rebetez

 

 

A propos de l’auteur

 

Philippe Rebetez est né en 1956 et à vit Delémont, dans le Jura suisse, où il exerce la profession de travailleur social. Trois recueils de ses poèmes ont déjà été publiés aux Editions Samizdat: Atelier des saisons en 2005 et Traces en 2009 et l’Orée en 2013.

 

A propos du livre

 

L’Orée est le troisième recueil de Philippe Rebetez, édité, tout comme les deux premiers, aux éditions Samizdat, en 2013

 

74 pages de poésie, de mots qui jouent entre les ombres et la lumière, à la lisière du bois. On y découvre des silhouettes, des nuances,  des impressions, estampilles de la simplicité du quotidien, de ce qui est juste là, sous nos yeux, pour peu que nous acceptions de les ouvrir.

 


Critique d’humeur

 

Ce recueil m’inspire une critique d’humeur en épanadiplose…

 

La plume de Philippe Rebetez caresse les fragilités de l’être, titille les défaillances, réveille les vulnérabilités. Elle ne peut donc que me troubler et m’émouvoir intensément.

 

Alors que dans son premier recueil, j’y ressentais toute la nostalgie de l’enfance, je ressens dans les vers de ce dernier livre toute la mélancolie du temps qui passe, énoncée avec une sorte de résignation infiniment touchante.

 

Cela commence presque par la fin… « Sous les cendres »


laisse la nuit

emporter tes rêves

 

à l’aube

tes yeux percevront

autrement

ce qui s’ouvre à toi


 

Ses mots font naître en  moi des images de nuages qui traversent le ciel, d’arbres qui lâchent leurs feuilles, de roseaux qui s’inclinent. Des vers à boire au calice du renoncement

 

il a trouvé la force                                                                    

de délier

sa gerbe d’amertume

avec sérénité

sans perdre la face

 

 

Le temps qui passe, l’épilogue de l’être, la vie qui, inexorablement, se flétrit ;  la vieillesse est présente dans bien des vers, souvent dénudés, parfois voilés

 

sur la table

de la cuisine

une entame de pain

et le bol de café

 

elle est réveillée

depuis longtemps

la journée sera longue

sans parole

sans présence

 

ainsi se fanent les années

 

 

Il y a aussi, pour moi, dans la poésie de Philippe Rebetez, une infinité de mots à prendre, de maux à apprendre, de soufflets à accepter

 

elle avait reçu

ses mots

comme une taillade

ils n’avaient pas été dits

pour blesser

mais elle était à l’affût

de paroles douces

qui ne courbent plus la vie

 

 

La plume de Philippe Rebetez caresse les fragilités de mon être, titille mes défaillances, réveille mes vulnérabilités. Elle ne peut donc que me troubler.

 

 

Voir l'article Philippe Rebetez - Traces ICI

Voir l'atelier Philippe Rebetez - Atelier des saisons ICI

 


 


 

 

Philippe Rebetez Philippe Rebetez Philippe Rebetez Philippe Rebetez Philippe Rebetez Philippe Rebetez Philippe Rebetez Philippe Rebetez Philippe Rebetez Philippe Rebetez Philippe Rebetez Philippe Rebetez Philippe Rebetez

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