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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 17:18

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      je-marche-2.jpg

 

 

30.04.2013

 

musique : Vilnius.hang sur Jamendo.com

 

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 10:24

DélivrancepetiteLes vives paluches de l’air venu du large brassent l’odeur lourde du goémon qui sèche sur l’écueil

éparpillent sans complexe sur l’île l’ombre translucide d’arômes épais et âcres que la mer lâche sur les côtes. Elles déversent ses exhalations saumâtres jusqu’au tréfonds des cellules de l’air et l’écho

ou murmure le passé

étourdi l’âme

 

 

Mais l’air humide et salé

aussi

pose des baisers

sur mes joues d’enfant insoumise. Va, mésange ! Cours sur le fil de l’horizon suis le sillage des rêves faufile ta petite âme libellule parmi le grillage des doigts tors de l’amour

 

Et trouve ta terre

 

Va là où le vent passe sa main dans les cheveux

bataille la tignasse et la bruyère

fait chanter les corolles bigarrées, chorégraphie bruissonnante

éclate ses bouffées de rire qui résonne résonne résonnera dans l’haliotide

 

Chante à tue tête avec lui il distribuera ta voix aux quatre vents

    

Mais méfie-toi de la falaise, garde les Cieux ouverts

pour que la lumière

tempère

tes faux pas

 

 

30.04.2013

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 21:22

 

PIDOUX, Gil – Le déménagement

 

      (un clic sur le titre ou l'image pour accèder à l'enregistrement)

 

Les Veuves

 

Après La Lettre d’AustralieLa Muette et La Femme du peintre,

je vous propose de découvrir, à travers Le Déménagement,

une nouvelle bouleversante, d’une cruelle réalité contemporaine.


Il n’y a rien à dire de plus, juste, à écouter… 

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 10:20

 

  PIDOUX, Gil – Singulier pluriel II

      (un clic sur le titre ou l'image pour accèder à l'enregistrement)

 

Gi lPidoux - SingulierPluriel

 

Après une première partie de Singulier Pluriel de Gil Pidoux, voici sept nouveaux portraits clandestins d’hommes vus à travers le prisme de sa sensibilité et de sa bienveillance : la torture du Jaloux, la virtuosité de L’Alpiniste, l’optimisme du Fabuleux, le mystère des Silencieux, la maîtrise du Vielleux (à Marcel Karlen), la suffisance de Taqua-taqua et pour terminer un Miró plus peintre que nature.

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 19:46

bal épicurien

 

 

 cœur à cœur

 enlacés, clair-obscur

 dans l’écrin velouté de la nuit

 

 

 peau contre peau, tes soupirs de soie

 esquissent

 de lascives arabesques

 

 

 et la danse de nos souffles, qui s’enlacent

 au fin froissement des draps

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 20:08

 

PIDOUX, Gil – Singulier pluriel I

      (un clic sur le titre ou l'image pour accèder à l'enregistrement)

 

Gi lPidoux - SingulierPluriel

 

 

« Savoureux portraits d’hommes, saisis au vol par le stylo vagabond d’un écrivain en maraude, sensuel et gourmand. »

Cette 1ère série de portraits masculins de Gil Pidoux commence par la lecture de la quatrième de couverture de son livre Singulier pluriel, composé de cinquante « courts métrages » clandestins, suivie ensuite par la lecture de quatre de ces portraits :

 

Le PapaL’Homme des pierresLe Fromager et Dudu des îles.

 

 

 

 

 

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 17:50

Lecture audio  

 

PIDOUX, Gil – La femme du peintre

 

 

       (un clic sur le titre ou l'image pour accèder à l'enregistrement)

 

http://www.litteratureaudio.com/img/Les_Veuves.jpg

 

Je remercie infiniment Gil Pidoux, qui a consenti avec amabilité et générosité à la publication de quelques unes des nouvelles de son recueil Les Veuves. Avec l’aimable autorisation des Éditions Au Plaisir de Lire.

 

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 17:44

Je voudrais être

 

Non pas cette marmotte, troublée

Par votre souffle d’homme

 

Non pas ce champs de blé, riant

Sous l’onde d’un soupire

 

Pas même ce paysage, radieux

Tout tissé de soleil

 

Je voudrais être

Ni la pierre ni la mousse

Ni le chant de l’oiseau

Ni le piaf qui louvoie dans l’ombre des nuages

 

Je ne voudrais être

Aucune de vos passions aucun de vos désirs

Aucun de vos espoirs

Aucun de tous vos rêves

 

Je voudrais être, sans faim

Juste pour un instant, éphémère "éthernité"

L’être installé à vos côtés

Contemplant en silence  les plissures de la terre

Les fronces de l’étang, les ourlets de la pierre

Laisser l’haleine du vent caresser mon visage

Et sentir sur ma peau le sanglot des nuages

 

Je voudrais, sans raison

Humer à vos côtés,           juste l’instant d’un temps

La beauté de la vie

Et reposer mon âme au creux de cet instant  

 

Assise au bord du temps, ainsi rêvant à ça

Je demande au Bon Dieu de devenir vos plumes

Quand l’heure sera venue, pour vous,                       de devenir oiseau

 

 

 

A Philippe Dubath - 30.01.2013

 

 

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 20:13

 

PIDOUX, Gil – La Muette

      (un clic sur le titre ou l'image pour accèder à l'enregistrement)

 

http://www.litteratureaudio.com/img/Les_Veuves.jpg

 

Gil Pidoux (1938) consacre sa vie au théâtre : comédien, metteur en scène, adaptateur et encore décorateur. Il a également écrit de nombreuses pièces pour la scène ou la radio. Et ce n’est pas tout, Gil Pidoux est également peintre et poète.

Après La Lettre d’Australie, Gil Pidoux nous invite à partager à nouveau sa sensibilité et sa tendresse à travers La muette, une nouvelle apaisante et tendre, ou comment sacrer l’absence à travers le silence et le recueillement.

Je remercie infiniment Gil Pidoux, qui a consenti avec amabilité et générosité à la publication de quelques unes des nouvelles de son recueil Les Veuves. Avec l’aimable autorisation des Éditions Au Plaisir de Lire.

 

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 19:12

Dans le sombre de l’aube, j’écoute s’envoler, par la fenêtre ouverte de mon cœur chagrin, mes pensées silencieuses ; elles cherchent la lumière

 

Le vent s’est fait la malle et le papillon jaune qui dort sur la fougère ressemble à s’y méprendre à un brin de soleil

en fugue

 

 Les nuages sont bas, caressent le crêpons des arbres endormis

 

Croupissant au cachot d’un quotidien trop pâle

Impuissante aux malheurs, incapable de mieux

je respire le songe de m’évader soudain de cette vie trop brusque

de la prison d’épines

qu’est ma mélancolie  

 

Les gens autours de moi boivent aux coupes d’argent le vin noir que la vie leur distille chaque jour

 

Et moi je reste là, rêvant d’être là-haut

d’être là-bas, d’être plus loin


dans la forêt humide, à rire entre les arbres, à croire à leur mirages et à leur poésie


à coucher sur la mousse, à respirer la terre, manger des baies des bois et lamper le chagrin qu’un nuage amoureux pleurerait sur mes lèvres


à lire entre les lignes

les sillons d’avenir dessinées sur les feuilles


 

Dans le sombre de l’aube, je rêve à tout cela

et à bien plus encore

 

 

 

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Antre ciel ether :

L'ESPACE JEUX 

ou

LES SPASMES JE

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