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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 22:02

Coeur en famme

Un cœur qui se récrie

sur le papier sombre de la nuit.

Palpitations, aux échos de corail

 

Les ombres

gesticulent        entre      les       mailles      du       temps

 

Des souvenirs voilés

         captifs effrayés des ventouses d’un espoir éperdu

 déchirent le silence

 

Surgissement rugissant, la muraille s’élève en suppliant

alors qu’un soleil pourpre

violent, violeur,

crépite, à travers les interstices du rideau de fer

 

 

.

 

 

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Published by Esperiidae - dans Plume douleur
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commentaires

renaud 21/10/2012 22:37


Le Rouge et le Noir: le cliché et le texte pourraient être stendhaliens.


La ligne de partage entre vie et mort, espoir et désespoir est toujours ténue.


Bien à toi.Renaud.

Alain 07/10/2012 16:06


« Ce soleil pourpre violent, violeur qui crépite à travers les interstices du rideau de fer » est une jolie métaphore du
rapport à la peinture qu’exprime Vincent Van Gogh.


Bonne journée


 

Esperiidae 20/10/2012 11:28



Bonjour Alain,


Pardonne-moi du retard avec lequel je réponds avec ton commentaire. Le temps passe si vite!


Van Gogh exprimait, transmettait, à travers son art toute l'intensité que la Vie produisait en lui et c'est vrais que l'on sent cette force et cette puissance, que le caractère de sa peinture, sa
technique même, est comme cette lumière qui "crépite à travers les interstices du rideau de fer". Mais alors que ce poème transpire la mort , je trouve que de la peinture de Van Gogh transpire la
vie. L'espoir contre le désespoir ? 


 


Toute belle journée


Bise amicale


 



Antre ciel ether :

L'ESPACE JEUX 

ou

LES SPASMES JE

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